Metropolis
Cette série fait la part belle à l’anonymat à la poésie d’une silhouette solitaire entre les murs de la capitale, créant une œuvre minimaliste, intimiste bien qu'au cœur de la confusion de la grande ville. Jouant avec les lignes géométriques, les contrastes et les reflets, le paysage urbain perd de sa dureté, s'étoffe en mystère, et devient un véritable théâtre d’ombres. D’obscurs aplats de bâtiments cachent autant qu’ils révèlent et cadrent une envie de jeu que l’on sent poindre, un courant d’air de liberté volée.
- Amélie Guinet